Le week end qui suivit ma semaine de vaine recherche fut pénible. En plus, la météo s’y mis pour me rendre encore plus misérable avec une pluie constante. Je m’efforçais de ne pas trop afficher mon désespoir afin d’éviter un interrogatoire en règle par ma copine quant à mon humeur triste. Mais, c’était peine perdue. Essayer de lui cacher mes sentiments ne fonctionne pas toujours.
Sentant donc un certain désespoir mais respectant mon silence à ce sujet, elle se fit toute gentille, souriant pour rien à tout ce que je disais. Elle réussi même à me faire rire en faisant le clown durant notre dîner durant lequel elle me fit la confidence suivante en murmurant :
- Dès qu’on revient à la maison, tu es à moi toute seule. En fait, c’est ton pénis qui m’appartiendra. D’accord?
Que pouvais-je répondre? Oui, bien entendu. J’adore faire l’amour l’après-midi. Sauf que nous n’avons pas vraiment fait l’amour. En fait, c’est plutôt elle qui m’a caressée jusqu’à me rendre fou. Elle le fait parfois, quand elle sent que je m’éloigne. Elle me masse doucement le dos, puis me demande de me retourner pour prendre les choses en mains … et en bouche! Elle a une technique orale vraiment raffinée qui consiste à alterner les caresses manuelles et orales parfaitement. Et elle sait quand ralentir la cadence pour faire durer le plaisir. À la fin, quand j’éjacule finalement dans ses mains, elle continue de me masturber durant mes spasmes. Quelle détente!
Puis, en fin d’après-midi, alors qu’on lisait tranquillement ensemble, elle me demanda si je voulais qu’on invite Julie pour souper. Julie est sa petite amie « spéciale », celle avec laquelle je lui laisse faire l’amour pour ne pas la priver de ce qu’elle considère comme son vice : son plaisir homosexuel. Je participe en partie à leurs ébats et elle semble croire que ce genre de soirée est toute indiquée pour me faire sortir de ma léthargie. Pourquoi pas?
Julie arrive vers les 18 heures, nous buvons un peu, puis nous soupons en buvant toujours, puis nous buvons encore un peu. Le temps file, je me laisse enivrer par l’alcool qui me fait momentanément oublier Claudia. Je ris pour rien, j’embrasse ma blonde passionément comme je le fais toujours quand Julie est là, question de lui montrer que je la lui prêterai plus tard, mais que ce n’est qu’un petit moment qu’elles passeront ensemble, qu’après elle me revient de plein droit…
Assis dans le salon avec un fond de musique, je les regarde ensuite se rapprocher doucement. Les filles ont cette façon plus sensuelle que nous de s’embrasser, de se caresser les seins et de pratique le cunnilingus. Elles savent ce qu’elles aiment, donc elles savent comment faire jouir une autre fille. Moi je les observe en buvant mon vin, j’apprends de leurs techniques. Julie est une bombe, donc je ne me plains pas. Elle a des seins fantastiques et un cul tout petit et ferme. De plus, elle jouit facilement, tellement que je me ferme parfois les yeux pour mieux écouter sans être troubler pas ce que je vois.
Elles se caressent ainsi pendant environ une heure, je ne sais pas. Je ne mesure pas bien le temps. Je sombre un peu plus dans l’engourdissement de l’alcool alors que c’est ma blonde qui se fait sérieusement lécher le clitoris. Elle semblait jouir plus qu’avec moi, quoique dans ces situations j’ai souvent la tête prise entre ses cuisses et que je n’entends pas toujours bien. Toujours est-il qu’elle est étendus sur le dos, Julie entre ses jambes et qu’elle se tortille en tout sens en se pinçant les seins. Ça dure encore un certain temps avant qu’elle ne propose à Julie de se coucher sur le dos à son tour pour qu’elle lui refasser ses tours de magie, je vous l’ai dit, ma blonde est forte oralement parlant.
Sauf qu’elle a un plan en tête qu’elle me propose dès que Julie est en extase à nouveau :
- Viens derrière moi chéri, je veux te sentir en moi.
Ce n’est pas une question, c’est un ordre. Je constate sans surprise que je suis en érection, tellement que ça me fait presque mal. Elle est à genoux et a repris ses caresses, sa tête monte et descend entre les cuisses de Julie qui lui tire un peu les cheveux ou la force à s’attarder sur son clitoris. Je baisse don mon pantalon et m’approche. Le sexe de ma blonde est vraiment très mouillé, tout chaud et je me rend compte qu’elle se masturbait tout en léchant Julie.
La suite est un peu confuse, les vapeurs de l’alcool n’aidant pas. Je les entendais toutes les deux gémir. On aurait dit un concours de qui allait chialer le plus fort. Je me suis même demandé si ma blonde n’en mettait pas un peu pour faire comprendre à Julie que la pénétration venait lui offrir un plaisir de plus que Julie ne se permettait jamais. En même temps, mes mouvements de va et vient semblait donner des ailes à ma blonde car Julie jouissait pleinement. Cette orgie des sens et de la volupté se poursuivit un certain temps jusqu’à ce que ma blonde annonce à Julie que maintenant elle voulait s’occuper de moi. C’était mieux ainsi, je commençais à craindre que Julie ne perde connaissance. En bon partenaire que je suis, j’attend normalement que ma blonde ait un orgasme avant de laisser mon nectar sortir. Cette fois-ci, elle me l’extirpa en me suçant doucement et longuement, tout en me masturbant. L’effet de sa salive sur mon gland rendait ses caresses très douces. Elle me fit éjaculer entre ses seins en me regardant dans les yeux. Son sourire semblait vouloir dire qu’elle était convaincue que personne d’autre ne me ferait jouir ainsi.
Le dimanche fut écourté par un réveil tardif. Les lendemains d’orgie sont toujours un peu bizarre entre nous. Nous nous collons un peu, sans plus. Comme si on devait laisser retomber la poussière…